"On crée des bulles médiatiques. La baisse (du directeur général du FMI) dans les sondages" montre que "sa montée, c'était du bidon", a lâché le président de la République.
"Pour un pays qui attendait, vibrant, l'élection de Strauss-Kahn, c'est son fief, le Val-d'Oise, qui lui fait défaut", a-t-il encore ironisé, selon des témoins. Une allusion à la perte du conseil général du Val-d'Oise par la gauche lors des dernières cantonales.
Le chef de l'Etat a également égratigné la patronne du PS, Martine Aubry, cette "personne ouverte, modeste et sympathique", qui "avait annoncé qu'on perdrait dix départements" aux élections cantonales, alors qu'on "n'en a perdu qu'un".
"Il y a eu un abîme entre les prévisions et les résultats", a affirmé Nicolas Sarkozy.
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