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SERVIR WITTENHEIM vive la Liberté !!

Eurobonds: la France s'incline face à l'Allemagne.

Quelle bande de rigolos !!!!! encore un reniement , décidément tout , mais absoulument tout du programme de Hollande va passer à la trappe. Quel respect devons nous avoir devant  un président qu'on peut déjà taxer d'incompétence , qu'on peut traite llibrement de menteur :

Le premier ministre Jean-Marc Ayrault a reconnu que les euro-obligations, c'est-à-dire la mise en commun d'une partie des dettes des États européens, «prendra sans doute plusieurs années».

Le premier ministre français Jean-Marc Ayrault vient d'effectuer une grande manœuvre de rétropédalage dans le dossier européen. Il a admis que l'une des mesures anticrises affichées comme prioritaires jusqu'à présent, les euro-obligations, ne verront pas le jour avant «plusieurs années».

«Je souhaite que nous parlions des eurobonds (ou euro-obligations) à Bruxelles comme d'une perspective. Le système de mutualisation de la dette exige une plus grande intégration politique qui est nécessaire. Cela prendra sans doute plusieurs années. Cependant, sans attendre, il faut agir», a-t-il dit à l'hebdomadaire allemand Die Zeit à paraître jeudi.

Ces derniers jours, les relations franco-allemandes s'étaient fortement tendues. Jean-Marc Ayrault fait donc une concession majeure aux Allemands, 24 heures avant la réunion des ministres des finances de la zone euro et une semaine en amont d'un sommet européen des chefs d'État très attendu. Les euro-obligations étaient un des principaux points de tension avec Berlin. Les socialistes au pouvoir en France les voulaient tout de suite, les Allemands n'y consentant qu'à la fin du fin, seulement si les États de la zone euro acceptent de transférer d'importants pans de souveraineté budgétaire à Bruxelles.

«Les euro-obligations arriveront en dernier», avance Guillaume Menuet, économiste responsable de la zone euro à la banque Citi. «Ils ne seront mis en place que lorsque le Mécanisme européen de stabilité (MES, chargé de prêter des fonds aux États en difficulté, doté de 500 milliards d'euros), sera à sec. En attendant, la première roue du carosse, ce sera l'union bancaire», explique-t-il. Et ce, même si l'Allemagne s'y oppose fermement.

 

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