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Patrick Pichenel

SERVIR WITTENHEIM

Elle s’absente 8 jours , les migrants s’installent et bousillent tout

Nantes, témoignage épouvantable d’une personne retrouvant son logement (après 10 jours d’absence) entièrement dévasté par des « migrants » squatteurs dont certains sont bien connus de la police (voir photos explicites après son texte) ; extrait : « La vision est indescriptible ! la maison est saccagée, les meubles sont détruits ou brûlés par des cigarettes, une odeur atroce se dégage (urine, excréments, vomi), des mégots de cigarettes et de pétards partout, des déchets jonchent le sol, un matelas est dans mon salon, des valises, des cigarettes par terre, du linge de toilette souillé, ma chambre est une scène d’apocalypse (vomi sur les matelas, sang, sperme, beurre…), mes vêtements ont été volés, portés ou brûlés… il y a des slips d’homme et des chaussettes sales partout… aucun centimètre carré de la maison qui en fait 100, n’est épargné. Que pensez-vous que vous ressentiriez en voyant et sentant ce désolant spectacle ? Comment réagiriez-vous ? Pour ma part, à ce moment précis, je suis dévastée ! tout est détruit ! La police fouille la maison et retrouve les papiers de certaines personnes qui squattaient depuis 10 jours (au dire de certains voisins, qui n’ont d’ailleurs pas trouvé étrange de voir des groupes de personnes investir la maison) mais aussi de la drogue, des téléphones portables, des valises d’objets volés lors d’autres squats ou cambriolages. Les squatteurs sont des migrants bien connus des services de police qui sont passés par le gymnase de Jeanne Bernard occupé depuis octobre 2018. Grâce aux différentes affaires laissées sur les lieux, la police réussit à identifier formellement au moins 2 personnes déjà très connues de leurs services. Ces personnes sont arrêtées très régulièrement pour les même faits : violation de domicile, dégradation de bien privé, blessures aggravées…Ces deux personnes ont été interpellées et mise en garde à vue. Malheureusement, ces migrants connaissent bien les ficelles de notre système judiciaire. Elles déclarent avoir 17 ans alors qu’elles en ont au moins 30. Étant mineures, elles sont relâchées sans plus de poursuites que cela. »Heureusement que Breizh Infos a eu la bonne idée de reprendre son témoignage in extenso car ce soir la page FB de la victime a été supprimée ; encore une censure de la bien-pensance qui ne supporte pas qu’on critique ces chers clandos ? :

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