Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 20:10
Le principe de précaution peut être invoqué quand il est besoin d'une intervention urgente face à un danger .  Le maire de Wittenheim  invoquant le principe de précaution avait  décidé lundi dernier , lors de la tempête de fermer tous les magasins rue de Soultz .  Je ne veux pas remettre en cause la décision du maire , mais cependant on peut se poser un certain nombre de questions : pourquoi avoir demandé la fermeture des magasins en fin de mâtinée, alors que le plus fort de la tempête s'est déroulé de 7h30 du matin jusqu'à 11h et pourquoi uniquement la rue de Soultz et pas les autres magasins . Autre interrogation , pourquoi le maire n'a pas demandé la fermeture des écoles , comme certains Directeurs lui avaient demandé de le faire, il y avait un réel danger pour les enfants et les parents, alors que par exemple le maire de Baldersheim a immédiatement demandé la fermeture de l'école du village , on sait aujourd'hui que le toit de cette école n'a pas résisté à la tempête , on mesure la sage décision du maire de Baldersheim .  Le maire nous doit une réponse et pas celle qu'il a évoqué à la réunion publique de Fernand Anna , la vie de nos enfants était aussi importante que la vie de ceux qui se rendaient en course.  Lui même a t-il  mis sa fille à l'école ce jour la ?.
Par Pichenel
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /2009 09:13
J'encourage tous ceux qui lisent mon blog à suivre la carrière sportive de cette jeune femme, son site est en lien avec mon blog . Il s'agit de la fille de Jacky  Boxberger l'immense champion , aujourd'hui disparu , qui a participé à quatre Jeux Olympique. 
Jacky Boxberger était un ami ,après sa disparition je suis resté en contact avec sa fille . Ophélie qui a pris la relève avec  un grand talent  ,s'élève tout doucement au sommet de la hiérarchie française sur 800 m , ce week-end elle participe aux Championnats de France d'athlétisme en salle  . Ophélie me fait l'honneur de souvent m'appeler pour quelques conseils et  grâce à elle , je reste en contact avec mon sport passion .
Ophélie fera beaucoup parler d'elle dans les prochains temps , c'est un grand espoir à suivre.
Par Pichenel
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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /2009 22:14
 

Nicolas Canteloup :
«Le rire évacue les angoisses
et le stress»

Propos recueillis par L. H.
13/02/2009 | Mise à jour : 16:32 | Commentaires 1 | Ajouter à ma sélection

Deux millions d'auditeurs quotidiens sur Europe 1, sept millions de téléspectateurs chaque semaine sur France 2 : ce n'est plus un imitateur, c'est un phénomène de société ! Rencontre avec l'homme qui remonte le moral des Français et leur rend le sourire.

En quelques mois, il a dopé l'audience d'Eu-rope 1 avec son hilarante « Revue de presque ». Chez Michel Drucker, il fait un tabac tous les dimanches. Alors qu'il vient tout juste de reprendre la tournée de son spectacle Deuxième couche, les salles affichent déjà complet. Nicolas Canteloup a la cote. Il est même une valeur sûre que la crise fait monter en flèche. Féroce mais jamais méchant, drôle sans être vulgaire, son style impertinent plaît à tout le monde, de l'instituteur de gauche au dentiste de droite. Ce qu'on aime chez cet ancien GO du Club Med passé par l'animation, les cabarets et « Les Guignols » sur Canal+ ? Sa perception très juste des travers de notre époque, sa façon bien à lui de croquer les politiques. L'actualité l'inspire au quotidien. Rien ne lui échappe. Nul n'est épargné par ce pamphlétaire dont les imitations sont toujours soutenues par des textes de qualité. Nicolas Canteloup ou le rire artisanal érigé au rang d'art magistral. Entretien.

Le Figaro Magazine - Avec la crise, les Français n'ont pas le moral. Et vous?

Nicolas Canteloup - Ça va, mais je comprends que les gens aient besoin de trouver un peu d'oxygène. L'actualité est sombre, les bonnes nouvelles rares, ils ont envie de se changer les idées, d'aller voir des spectacles vivants avec des artistes en chair et en os. A la télévision, beaucoup d'émissions sont enregistrées, formatées. Le public est très sensible à ce qu'on lui donne en direct.

Y a-t-il un humour de crise comme il y a des cabinets de crise?

En France, la crise est permanente. Il y a toujours quelque chose qui ne va pas : les grèves, le pouvoir d'achat, l'immobilier, la Bourse... La seule vraie différence avec cette crise financière, c'est qu'elle touche tout le monde, même les plus riches. Cela ouvre de nouveaux champs de réflexion.

Comment expliquez-vous votre succès sur Europe1?

Avec toute l'équipe, Julie et Marc-Olivier Fogiel, on sert tous les matins un produit frais. Les textes ne sont pas préparés à l'avance. Avec Philippe Caverivière, on rebondit sur l'actualité, on essaye d'être le plus réactifs possible. C'est un exercice de funambule, délicat, souvent gonflé, parfois un peu gauche, mais les gens sont reconnaissants des risques qu'on prend.

Vous arrive-t-il parfois de vous censurer?

Alexandre Bompard, le président d'Europe 1, nous a dit «Allez-y!» On s'autorise tous les sujets, même ceux qui fâchent. Peut-être que cela dérange certains, mais je n'ai jamais reçu aucun coup de téléphone, aucune lettre... C'est parfois moi qui me censure ! Il m'arrive d'être tenté par un bon mot, mais si le malaise l'emporte sur la drôlerie, je n'y vais pas. Je n'aimerais pas voir s'esclaffer une salle après un sketch ou une imitation qui me laisserait un goût amer dans la bouche.

Quels sont les personnages qui plaisent en période de crise?

Notre Président... On le voit beaucoup, il est très volontariste, suractif. «Avec moi, à chaque solution, il y a un problème!» : cette phrase que j'ai trouvée en écoutant un de ses discours fait beaucoup rire le public. Sur scène, j'ai peaufiné sa gestuelle : quand il transpire, il se passe l'index au-dessus du sourcil, puis le secoue. Ça amuse. Dès qu'un personnage est identifié, les gens ont une perception instinctive de tout ce qu'on leur dit. Ils saisissent très vite les subtilités d'une attitude ou d'un propos. Etre imitateur, c'est surtout l'œil. Mes voix ne sont pas parfaites, mais j'essaye de déceler chez chaque personnage ses caractéristiques, son ADN médiatique, son originalité. C'est le cas de Gérard Schivardi qui a un discours très atypique, authentique, avec un certain bon sens. Espérons qu'il se présentera à la prochaine élection présidentielle !

Vous animez des conventions d'entreprise. En pleine récession économique, la demande doit être explosive...

Cela fait quinze ans que j'anime des conventions : je me mets au fond de la salle, je prends des notes que je synthétise, puis, après mon spectacle, je leur fais la surprise d'imiter les responsables de l'entreprise comme dernièrement le président de Total, Christophe de Margerie. Le sketch naît et meurt le soir même. C'est d'autant plus apprécié qu'en ce moment, la crise crée des tensions très fortes : les salariés sont inquiets, la direction ne sait pas toujours où elle va. Tout ce stress, toutes ces angoisses, le rire l'évacue.

Votre principale arme anti-crise?

Mon complice Philippe Caverivière.... Et le talent d'autres humoristes comme Laurent Gerra, Stéphane Guillon, Didier Porte, Moustic, Guy Carlier, etc. En France, on a encore la chance de pouvoir faire rire librement. Je suis heureux de vivre dans ce pays. Même en crise...


Par Pichenel
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 11:51
indemnités :Lors du dernier conseil municipal, alors que le maire dénonce en permanence l'argent mal utilisé , pendant qu'il y a tant de gens en situation de précarité , j'ai proposé aux élus du conseil municipal non pas uniquement de dénoncer la crise , mais aussi d'être acteur . Les élus doivent aussi s'adapter à la situation de crise , j'ai donc proposé au maire que les élus  de Wittenheim acceptent une baisse de leurs indemnités. Je n'ai eu qu'une seule réponse , un élu s'est exclamé pour me répondre "  que le Président de la République commence par baisser les siennes !!" .

France Info: Quelle tristesse d'écouter cette radio, que je rebaptise " Radio Morose " , que du négatif . J'ai donc décidé d'investir dans un CD de Johnny , avec des chansons des années 60 , écouter DA DOU RON RON  ou  CETTE FILLE LA , ELLE  EST TERRIBLE et bien plus positif que d'entendre cette radio nous rabâcher toutes les cinq secondes que tous ce qui est fait dans ce pays  va foirer.
Par Pichenel
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 08:53

Le Président de la CAMSA Jo Spiegel organisait  hier soir son traditionnel stammtisch avec les élus des conseils municipaux .
L'essentiel des questions tournait autour de la Taxe Professionnelle et de l'intercommunalité.
L'impression générale qui ressortait des discussions ,  était le souci d'une future intercommunalité  plus forte au service de tous. Dans nos débats très positifs,comme à son habitude Jo Spiegel trés humblement  nous a bien éclairé sur les enjeux de l'intercommunalité de demain. On devine très clairement que le Président de la CAMSA  souhaite ardemment que tous les grands acteurs de l' intercommunalié se rassemblent .

Par Pichenel
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