Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 20:17






85865e74-2156-11df-8348-badb99be734c-1-.jpg
Crédits photo : le Figaro
L'ancien président de la République et son dernier premier ministre partageaient la même table pour la première fois depuis la mise en cause de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.

C'étaient des retrouvailles longtemps attendues. Mercredi, Jacques Chirac et Dominique de Villepin ont déjeuné ensemble au Père Claude, un restaurant du XVe arrondissement de Paris, avenue de la Motte-Picquet, près de l'École militaire. Escargots, charcuterie et coquilles Saint-Jacques, l'ancien président de la République et son ancien premier ministre se sont retrouvés autour de la même table pour la première fois depuis la mise en cause de Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.

 

Embrassades

Depuis l'été 2007, l'ancien chef du gouvernement était en effet soumis à un contrôle judiciaire, assorti d'une interdiction d'avoir des contacts avec Jacques Chirac comme avec son ancien directeur de cabinet, Bruno Le Maire, aujourd'hui ministre de l'Agriculture. Mais, malgré l'appel du parquet, la relaxe dont a bénéficié Dominique de Villepin a levé cet interdit.

Le jour même du jugement Clearstream, le 28 janvier, Chirac avait été l'un des premiers à téléphoner à Villepin. «Je suis heureux que cette affaire soit derrière vous. Cela nous permettra de nous revoir tranquillement», avait dit l'ancien président à celui qui, de 1995 à 2002, fut secrétaire général de l'Élysée .

C'est donc au Père Claude que Chirac et Villepin se sont revus «tranquillement» mercredi. En arrivant au restaurant, ils se sont embrassés chaleureusement. Nouvelles embrassades en quittant l'établissement, avant de poser avec des passants, notamment un petit garçon qu'a photographié son père, puis une jeune touriste, prise en photo par un des officiers de sécurité. Avant de prendre congé, le président a pour la troisième fois embrassé son ancien premier ministre.

Dominique de Villepin avait déjeuné le 3 février avec Bruno Le Maire. Quelques jours plus tard, le ministre de l'Agriculture avait fait valoir que Villepin était «une voix légitime au sein de la majorité», tout en réaffirmant sa fidélité à Nicolas Sarkozy. S'il se représente en 2012, «notre famille politique devra se rassembler derrière lui», avait ajouté Le Maire. Le 3 mars, Villepin se rendra au Salon de l'agriculture pour une visite marathon prévue pour durer pas moins de six heures. À la manière de Chirac.

Par Pichenel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /2010 19:43
L'absence du Président de la République au Salon de l'agriculture passe très mal .
C'est une nouvelle erreur ,il aurais été intelligent et judicieux vis à vis du monde agricole qui souffre, que le président DE TOUS LES FRANÇAIS inaugure le salon. Sarkosy avance dans ce quinquennat de plus en plus mal , il aide vachement les troupes pour les Régionales .
Par Pichenel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 10:25

Pour des raisons culturelles ou économiques, les musulmans et les juifs pratiquants délaissent certains morceaux des animaux. Ceux-ci sont alors écoulés dans les filières «classiques».

Alors que certains s'offusquent de voir des restaurants Quick proposer uniquement de la nourriture halal, il semble que nous mangions déjà de la viande rituellement abattue sans même le savoir !

 

 

«Sur trois animaux abattus rituellement, c'est-à-dire sans étourdissement préalable, presque deux seront en fait consommés par l'ensemble des consommateurs, toutes confessions confondues», assure l'OABA (Œuvre d'assistance aux bêtes d'abattoirs), une association impliquée dans la filière depuis 1961. Pourquoi ? Car les musulmans n'apprécient pas tous les morceaux de bœuf ou d'agneau. Pour des raisons culturelles et économiques, ils préfèrent les abats et les pièces à bouillir. Résultat : pour obtenir la quantité des morceaux halal désirée, bien plus de bêtes sont tuées que celles qui sont consommées par des musulmans. «Les filets et les entrecôtes, qui sont chers, sont donc souvent vendus dans le circuit classique», reconnaissent les professionnels. Dans la filière casher, plus restreinte, l'arrière des animaux n'est pas consommé. Seule une bête sur quatre abattues selon le rite juif serait finalement vendue dans le circuit casher.

Dès 2005, le Coperci (Comité permanent de coordination des inspections, qui regroupe l'inspection générale de l'administration, l'inspection générale de l'agriculture et le conseil général vétérinaire) soulignait la «part non négligeable» des animaux égorgés selon le rite musulman ou juif «vendue dans le circuit classique sans mention particulière». Le rapport ne fut jamais rendu public. Le sujet reste sensible. Les producteurs de viande comme les industriels craignent « de voir les clients se détourner d'une viande abattue rituellement, reconnaît-on à la Fédération nationale de l'industrie et du commerce en gros des viandes (FNICGV), alors qu'elle présente exactement les mêmes qualités alimentaires et gustatives que les autres. Seule la méthode d'abattage diffère» .

 

Débat européen 

 

 

 

En 2008, la Direction générale de l'alimentation estimait que 12 % des bovins et 49 % des ovins étaient tués rituellement. Alors que les pratiquants musulmans et juifs ne représentent au plus que 7 % de la population française. «Le nombre d'animaux abattus selon un rituel religieux dépasse très largement les besoins intérieurs des minorités religieuses concernées», a d'ailleurs conclu une enquête de la Commission européenne .

En clair, l'abattage sans étourdissement préalable est généralisé dans certains abattoirs. Car il ouvre plus de marchés : celui des religieux, que ce soit casher ou halal, et celui «classique» où cette viande est écoulée sans étiquette particulière, «sans parfois même que les détaillants soient informés», selon l'OABA . Le goût ne différerait pas, même si souvent les meilleures races, vendues sous label, restent, elles, dans les boucheries traditionnelles.

Ignorée du grand public, la présence de viande halal et casher dans le circuit classique fait l'objet d'un débat au niveau européen, au nom du bien-être animal. Une directive européenne impose l'étourdissement avant l'abattage et n'accorde qu'une dérogation aux cultes. La France, qui rassemble les plus importantes communautés musulmane et juive d'Europe, a plaidé avec succès pour préserver l'abattage rituel.

Mais la polémique a rebondi en 2009. Les Autrichiens ont établi une norme halal nationale et souhaiteraient qu'elle soit généralisée dans l'UE. Elle proscrit la mort sans étourdissement. Tandis que des députés européens insistent pour que les produits soient étiquetés, afin que les consommateurs sachent ce qu'ils achètent. Certains ne souhaitent pas manger un animal tué rituellement et craignent de financer à leur insu les cultes. Pour la viande casher, la confusion n'est pas possible, puisque la taxe religieuse est versée en bout de chaîne, par le consommateur qui achète labellisé. Dans le cas du halal, les abattoirs rémunèrent des sacrificateurs musulmans, agréés auprès de trois mosquées. Ceux-ci ne reversent aucun pourcentage à ces structures, mais acquittent une cotisation pour leur carte professionnelle. « On ne peut pas dire que le halal finance le culte», assure Mohammed Moussaoui, le président du Conseil français du culte musulman.

Les pays de l'UE doivent décider s'ils souhaitent une norme générale halal, auxquels les fabricants pourraient adhérer. Les religieux, juifs ou musulmans, refusent l'étourdissement préalable et assurent qu'il n'abolit pas la souffrance de l'animal. Ils redoutent également que l'étiquetage spécifique «ne stigmatise» les communautés concernées.

L'Afnor (Association française de normalisation), chargée d'organiser la consultation en France, a déjà voté contre la mise en route d'une norme européenne. Mais la discussion se poursuit à Bruxelles.

Cécilia Gabizon   le Figaro

Par Pichenel
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /2010 09:13

Parallèlement à la nouvelle loi sur les violences faites aux femmes, le gouvernement veut lancer le bracelet électronique pour surveiller le conjoint violent.

La secrétaire d'État chargée de la Famille et de la Solidarité défend la proposition de loi de lutte contre les violences faites aux femmes examinée ce jeudi à l'Assemblée nationale.

LE FIGARO. - L'affaire de l'enlèvement du jeune Ibrahima et du meurtre de sa mère a mis en cause l'efficacité de la lutte contre les violences faites aux femmes.

Nadine MORANO. - Il y a urgence. Une liste funeste des femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint s'égrène dans la presse quotidienne régionale. C'est intolérable. Avec la mort de la mère d'Ibrahima, il y a eu un éclairage national sur ces drames. Il est indispensable d'avoir une mobilisation du pays sur ce sujet car ces meurtres au sein du couple représentent près de 20% des homicides. Le premier ministre a d'ailleurs choisi de faire de la lutte contre les violences faites aux femmes la grande cause nationale de 2010.

Concrètement, que va changer la proposition de loi examinée ce jeudi à l'Assemblée nationale ?

Elle aurait pu permettre d'éviter le meurtre de la mère d'Ibrahima. 157 femmes ont été tuées en 2008 par leurs conjoints. Un tiers d'entre eux avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement du domicile conjugal. On voit bien qu'il faut agir très vite pour protéger ces femmes. Ce texte prévoit la création d'un référé protection des victimes intervenant en amont de la plainte. Le juge aux affaires familiales pourra statuer immédiatement sur la résidence séparée, la jouissance du logement, suspendre l'autorité parentale pour protéger les enfants exposés aux violences conjugales… La procédure d'éviction du domicile va aussi être étendue aux pacsés et aux concubins. Cette loi, portée par la droite comme la gauche, dépasse les clivages. Le gouvernement apportera ensuite des modifications par voie d'amendement, comme la mise en place de l'expérimentation du bracelet électronique avant la fin du semestre. Ce dispositif permet d'alerter la victime lorsque son ex-conjoint s'approche d'elle.

La création d'un délit de violence psychologique au sein du couple, prévue par la loi, fait débat. Comment définir cette violence, comment peut-on la prouver et la punir ?

C'est une emprise ayant pour but de soumettre, d'avilir. Ce sont des paroles insultantes sans cesse répétées. Le harcèlement moral au travail a déjà été hissé au rang de délit. Les témoignages, les certificats médicaux, les lettres, les enregistrements de messages téléphoniques, les mails peuvent constituer un faisceau de preuves permettant au juge de statuer. Il faut que la peine soit proche de celle infligée pour les violences physiques. Les violences psychologiques peuvent être tout aussi destructrices. Certaines femmes dans cette situation se suicident ou sombrent dans une grave dépression. Sur les 80.000 appels reçus sur le numéro d'appel urgence, le 3919, plus de 84% concernent les violences psychologiques. Ils montrent que les femmes battues sont aussi victimes de harcèlement moral.

Certains articles de la loi ont été jugés irrecevables en commission : création d'un Observatoire national des violences faites aux femmes, formation des accompagnants… Le gouvernement va-t-il les reprendre ?

Nous allons réintroduire l'article sur la formation professionnelle des personnes qui accompagnent les femmes victimes : écoutants, personnel médical, policiers… Enfin, c'est un sujet sur lequel il faut communiquer. Le 8 mars, une campagne sera diffusée sur toutes les chaînes du service public. Elle rappellera le numéro d'urgence, le 3919, qui va être élargi au harcèlement et aux mutilations sexuelles, à la prostitution, aux mariages forcés… Un livret sur ce thème sera diffusé lors de la journée d'appel pour les jeunes et un guide donné aux primo-arrivants sur le territoire pour les informer de la législation en vigueur dans notre pays.
Le Figaro

Par Pichenel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 15:59
Une nouvelle fois Benoit Hamon  ferait mieux de se taire , je l''entendais ce matin sur France Info , crier au secours parce qu'au Conseil Constitutionnel , il n'y aurait plus aucun socialiste depuis 1965 , il était scandalisé .
A chaque fois qu'il parle , c'est le contraire qui se produit ,en effet  Monsieur Charasse vient d'être nommé , et jusqu'à preuve du contraire Charasse et bien un socialiste , donc il y aura bien un socialiste au Conseil Constitutionnel , il tire toujours trop vite ce Monsieur Hamon .
Par Pichenel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

vous souhaitez me contacter

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés